EXEMPLES DE SÉANCES EN KINESIOLOGIE
Par respect pour la confidentialité de mes clients, j'ai changé certaine données identitaires. Je n'ai gardé que le cheminement de leur séance et les suites qui en ont découlé.
Emilie, 7 ans.
Elle a fait un bon démarrage dans son apprentissage de la lecture, mais depuis quelques mois, elle n'avance plus. Emilie est nerveuse et veut bien faire.
Ayant entendu parler de l'impact positif de la kinésiologie sur l'amélioration des capacités d'apprentissage et la gestion du stress, sa maman me l'amène.
Au cours de la séance, des émotions sont identifiées et mises en lien avec des situations vécues. Prise de conscience immédiate. Emilie est mise en contact avec son stress de la lecture. A la fin de la séance, après les équilibrations nécessaires, elle se sent en pleine forme.
Je la revoie 1 mois 1/2 après pour une 2ème séance et lui demande comment se sont passés les jours qui ont suivi notre première séance. Emilie et sa maman sont très étonnées ; elles ont oublié le problème précédent. (Lorsque s'efface ce qui nourrissait et maintenait le stress, la mémoire a tendance à oublier qu'il y avait "problème".). Je ne suis pas surprise et le leur rappelle.
Avec un grand sourire, la maman me dit qu'une semaine après, l'institutrice la convoquait pour lui manifester son étonnement devant le changement positif de comportement et les progrès rapides en lecture de Emilie.
Nathalie, 27 ans
Elle vient me voir car elle veut réussir à vivre une relation sentimentale harmonieuse.
Il apparaît, au cours de la séance, que Nathalie ressent un grand besoin d'être entendue par son entourage proche et, pensant cela impossible, elle est paralysée par de la colère contre elle-même et contre l'homme en général.
Pendant les équilibrations, elle ira revivre une situation difficile de son adolescence. Avec surprise, elle constate ensuite que son stress a diminué de 70 % environ.
A la fin de la séance, Nathalie se sent sereine.
Je la revoie 2 mois après : beaucoup de choses se sont passées. Elle s'est installée avec son ami et dans son nouveau travail, ses qualités relationnelles ont été remarquées.
Isabelle, 45 ans
Elle veut se séparer de son mari avec qui elle ne partage plus les mêmes valeurs mais se sent immobilisée par de profonds sentiments de tristesse et de culpabilité.
Au cours de la séance, Isabelle reprend contact avec l'énergie d'expériences d'émancipation réussies. Elle prend conscience des raisons profondes de sa tristesse et de son sentiment de culpabilité.
A la fin de la séance, Isabelle a renoué avec elle-même et envisage son futur avec tranquillité, prête à faire ce qui est juste.
Je la revoie 2 mois après ; elle s'est aménagé des moments où elle ne s'occupe que d'elle-même, la séparation prévue se confirme mais le couple ne se précipite pas et avance pas à pas.
Elle revient me voir pour se sentir plus confiante dans la réussite de son prochain examen. Elle le réussira et me le signalera ensuite comme si cela avait été une simple étape...
Gaël, 35 ans
Responsable de magasin, Gaël a l'âme d'un artiste d'une grande sensibilité.
Il vient me voir pour ... faire un bilan et se sentir mieux.
Pour trouver son objectif de séance, prioritaire "ici-et-maintenant", j'interroge le corps de Gaël avec le test musculaire et le mets rapidement sur la piste de sa féminité non acceptée par son père.
Il revit certaines situations de sa vie de couple présente, de sa vie d'adolescent et met en lien toutes les situations avec son objectif.
Les équilibrations le reconnecte avec sa partie essentielle et ses forces d'action.
Il repart conscient du chemin qu'il lui reste à faire pour être beaucoup plus en harmonie avec lui-même, mais décidé à le faire, sans stress.
Je le revois 3 mois plus tard pour un autre objectif. Sa situation de couple évolue vers une séparation, dans l'intelligence et la compréhension mutuelle. Il renoue avec la peinture qu'il avait délaissée depuis quelques temps, ce qui le nourrit.
Yves, 43 ans
Il a entendu parler de la kinésiologie comme donnant la possibilité de trouver le courage à franchir certaines étapes.
Il vient me voir car son couple ne fonctionne pas bien et sa femme veut le quitter.
La séance va lui faire prendre conscience de sa part de responsabilité, toutes les émotions des situations passées -jusque dans son enfance- qui l'ont amené à se protéger derrière son schéma de fonctionnement, mais aussi à sa grande peur de l'abandon.
La séance est très dense. A la fin, son visage est détendu, ses yeux sont clairs. Il se dit prêt, quoiqu'il arrive.
3 semaines plus tard, sa femme Adrienne, 42 ans, me consulte.
Cadre dans une grande entreprise, elle est pragmatique et a l'habitude de décider rapidement. Elle vient me voir car est très troublée du changement positif intervenu chez son mari. Elle est décidée à faire une démarche personnelle pour comprendre la responsabilité qui lui incombe.
Elle prend conscience de son besoin de protection qui l'a amenée dans sa profession à être du côté des "décideurs", de sa propre peur de l'abandon devant le lien affectif entre son fils et son mari et comprend les raisons qui la poussent à désirer les quitter avant d'être quittée.
Je revois le couple, individuellement, tous les 2 ou 3 mois environ pendant à peu près 1 an. Les prises de conscience de chacun ont été salutaires. Ils reprennent à zéro les bases de leur couple. Dans les mois qui suivent les 1ères séances, ils mettent en vente leur maison. Elle se vend rapidement et synchroniquement une magnifique maison à la campagne leur est présentée. Ils trouvent juste les fonds nécessaires et l'achètent.
Lorsque tout est juste, l'histoire peut s'accomplir.
Je ne les ai pas revus. Je crois qu'ils ont trouvé les moyens de dialoguer : avec chacun d'eux-même, dans leur couple et avec leur enfant que je vis également en séance.
Sébastien, 19 ans
Sa maman l'amène. Je suis son dernier recours : elle a tenté plusieurs démarches sans succès pour son fils dont les relations familiales et sociales sont fortement dégradées et qui se dirige vers une exclusion du système scolaire (il a déjà un grand retard) sans projet derrière. Bien sûr elle ne m'expose ses motivations qu'au téléphone et non devant son fils.
Lorsque je le vois, Sébastien est hostile, mais accepte de faire la séance.
Très vite, je suis bloquée car sa tête dit "ok, je fais ce que maman me demande", mais son corps ne veut pas.
Or, le kinésiologue ne peut être qu'un partenaire. Un accompagnateur.
Et ma déontologie me fait respecter les choix de vie de toute personne. Je ne peux forcer personne à aller dans un sens qui n'est pas celui qu'il a choisi.
Je lui pose la question : "C'est toi qui as décidé de venir ?"
Il me répond : "Ben Non ! c'est ma mère !"
Je teste pour voir si une équilibration préalable lui permettrait de décider de faire cette séance. NON.
Je l'invite alors à se relever et lui dis : "Nous ne pouvons pas faire de séance si tu ne le veux pas. La kinésiologie ne marche pas comme ça. Je te respecte dans tes choix. Voici ma carte. Si tu décides de me revoir car tu voudras faire quelque chose pour améliorer ta vie, alors appelle-moi."
Sa maman fut désolée, mais elle comprit aussi la direction vers laquelle elle pourrait désormais tendre ; respecter cet être qui était son fils, respecter ses choix de vie.
1 an plus tard, Sébastien me rappelle pour une séance. Plusieurs suivirent, à quelques mois d'intervalle.
Aujourd'hui, il n'a pas tout ajusté dans sa vie, il est encore jeune, et il semble ne pas vouloir suivre la voix facile ! Cependant, il suit une formation professionnelle et est devenu autonome par rapport à sa mère qui, elle, peut enfin vivre pour elle.
J'ai également accompagné sa mère sur quelques séances pour lui faciliter ce détachement.
