L'invitation de la vie à l'amour 29/01/2012
La vie est mouvement. Vouloir toujours être heureux reviendrait à être sur une ligne plate et ne pas vouloir qu'elle change. Lorsque notre ligne d'électroencéphalogramme est plate, c'est que nous sommes morts. Vouloir arrêter le mouvement de cette ligne revient à vouloir arrêter le mouvement de la vie. Souvent, mes clients me parlent du problème qu'ils ont... Or, le problème en lui-même n'existe pas. C'est la situation que nous problématisons. C'est donc notre regard, notre perception qui transforme la situation en problème. Ce regard parle de notre histoire, notre vécu, notre émotionnel, parfois de nos traumatismes. Ce qui nous fait dire "j'ai un problème" vient nous chercher, nous titiller... c'est la vie qui vient nous inviter à écouter notre créativité, à nous mettre en mouvement, à accueillir et accepter la-dite difficulté, pour pouvoir nous transformer... Ces mots peuvent sembler n'être qu'un concept. Pour que cela ne soit pas le cas, nous devons entrer dans la matière –notre matière- avec nos sensations. Ce sont elles notre meilleur baromètre ! Lorsque nous accueillons et respectons notre propre rythme, aimons jusqu'à nos failles, décidons de faire alliance avec notre « problème » et la peur qui se cache derrière, notre corps ne ment pas. Il nous dit si nous nous sentons bien ou pas, dans l’ouverture ou la fermeture. Mon expérience personnelle est qu'alors, très profond dans mon corps, la détente apparaît et, avec elle, l'amour pour moi-même. Lorsque je suis connectée à l'amour, le problème disparaît: je deviens amour et confiance. .... et entre ces phases, j'accepte de plus en plus mes crispations.... nous sommes humains. De toutes façons, que je les accepte ou pas, au moment où elles apparaissent, elles sont là ! Si je VEUX me corriger, me DEBARRASSER d’elles, je me sépare de moi-même en refusant des parties de moi. La souffrance vient pour beaucoup de la séparation avec soi, donc d'avec la vie... Et lorsque ces crispations se font nombreuses, très prégnantes, que je n'arrive pas à les accueillir, pour m'aider, je vais consulter un confrère. Pour moi, le problème est une invitation de la vie à expérimenter l'amour. Et pour vous ? Add Comment Quel choix je réitère moment après moment ? 27/11/2011
Je donne des cours à des étudiants sur la communication efficace. J’aime cette responsabilité. J’aime prendre le contrepied de leur façon parfois déjà toute faite de voir la vie, d’autre fois saisissante de justesse et de novation. Lorsqu’ils sont sur une autoroute, je leur propose d’en sortir pour prendre un chemin de traverse. Ce matin, je leur expliquais l’influence de nos croyances dans notre communication avec l’autre et l'intérêt d'adopter une position affirmée de soi et respectueuse de l'autre. Face à certaines remarques « ce que vous nous dites, je crois que c’est possible dans notre vie personnelle, mais certainement pas dans l’entreprise. Si je n’y suis pas le plus fort, je perdrai » « Depuis l’aube des temps, l’homme a dû se battre pour ne pas se faire manger. Ce n’est pas aujourd’hui que cela va changer... », je leur demandais d’observer le climat de peur que leur propos perpétuait. Je les invitais à prendre conscience de cette tendance environnante générale à la peur et la sentir. Tendance galopante et envahissante distillée notamment par de nombreux médias et relayée par tous ceux qui tombent dans ses filets (ceux de la peur). Il est vrai, tout en parle, les médias la font suinter, dégouliner de tous les faits divers, de leur vision de l’économie et de la marche du monde. Les politiciens s'en saisissent comme d'un outil pour asseoir leur ascendant... L’énergie se concrétise là où se pose notre attention. Où se pose la leur ? Parler de ce qui va bien, de ce qui va de mieux en mieux ne semble pas remporter les suffrages en termes d’audimat. Dommage. Allons-nous pour autant subir les messages de la « Communication officielle » ? Pouvons-nous décider, en toute autonomie, de choisir de quoi nous voulons nourrir notre mental, nos pensées, nos émotions ? c'est possible, certains le font déjà... L’énergie se concrétise là où se pose notre attention. Où se pose la nôtre ? Dans le lien-vidéo ci-joint, Eckart Tolle (Le Pouvoir du Moment Présent, Nouvelles Terres…) parle de « la Crise », en juillet 2009 : « regard sur l’actualité ». Je le sens précisément juste et toujours d'actualité. http://yt-subs.appspot.com/view?video=agd5dC1zdWJzcg4LEgVWaWRlbxi95q8CDA « j’ai peur » parle de son opposé complémentaire « j’aime », « je me sens aimé » Qui seriez-vous, comment vous sentiriez-vous si vous ne vous définissiez plus par « j’ai peur », mais par « j’aime » ? Vous est-il possible d’aimer avec votre peur ? d’avoir confiance tout en accueillant cette part en vous qui continue à avoir peur Sentez-vous combien la confiance s’amplifie alors ? Même si vous n'avez pas une relation amoureuse en ce moment, vous pouvez vivre et sentir le « j’aime » et le « je me sens aimé ». Dès que vous vous y ouvrez, le reste vient naturellement. Et si nous étions plus libres que nous nous sommes laissés croire…. ? En cadeau, voici une version de « Imagine » de John Lennon http://youtu.be/ayVO5Wp6pp0 que j’aime beaucoup. Nous vivons une époque formidable… Le cerveau, cet inconnu... 30/10/2011
Connaissez-vous l'animation web de la danseuse ? Créée par un Japonais, cette expérience démontre que nous pouvons faire ce que nous voulons avec notre cerveau. Nous la voyons tourner dans un sens ? décidons de la voir tourner dans l'autre sens !... et... "ainsi soit-il". Pascal, dans son blog (très bien fait, mes valeurs s'y sentent en connivence), parle très bien du processus de notre cerveau et de nos facultés impressionnantes. "I will be the best" ne parle pas d'un besoin d'écraser les autres, mais de la possibilité de nous améliorer en nous connaissant mieux. Et l'article que Pascal publie en s'appuyant sur la vidéo de "la danseuse" se nomme "Comment voir la vie autrement ?"... J'adore !... Cela me rappelle une histoire que m'a racontée Patrick il y a 3 jours. Je le recevais car il nous rejoint au Centre Agir pour Soi et va utiliser la salle pour recevoir ses clients en géobiologie, en développement personnel et spirituel. Il me raconta qu'un événement historique étayait le fait que l'Être Humain n'utilise guère plus de 5 à 10 % de notre cerveau.... Au Japon, au moment où la bombe tomba sur Hiroshima, une jeune none (encore vivante aujourd'hui !), en voyant la forme du champignon de la bombe, crut que Dieu arrivait sur terre. Elle tomba en extase. Lorsqu'elle revint à la réalité qui l'entourait et ouvrit les yeux, elle vit que tout autour d'elle n'était plus que cendres... sauf elle, toujours vivante, sans une séquelle ! Ce fut un choc terrible pour cette jeune nonne ! Et, le temps passant, elle témoigna du miracle qu'elle avait vécu. Oui, c'est un miracle. Tout comme LA VIE EST un miracle ! En fait, cette histoire témoigne des capacités insoupçonnées de notre cerveau restant encore à découvrir ! La physique quantique nous donne quelques pistes. Nous n’en sommes qu’à notre balbutiement. Nous ne sommes pas un univers limité. C'est la perception que nous avons de nos capacités qui l'est. L'Etre Humain est en perpétuelle adaptation. En nous laissant suivre notre rythme écologique, nous augmentons notre adaptation à la vie qui nous entoure. En nous inscrivant "contre", nous nous limitons, nous nous fermons. Nous pouvons choisir d'ouvrir les yeux, ouvrir nos sens, nous ouvrir à plus grand que nous, faire le choix d'aller "avec". pour nous adapter à ce qui, aujourd'hui nous semble impensable. Je pense aux conditions de vie écologiques se dégradant sur la terre...Et je ne veut pas dire qu'il est inutile de chercher à préserver le vivant ! Pour moi, les deux attitudes vont ensemble. Si je parle de la perception des sensations dans mon corps m’indiquant ce qui est bon ou cohérent pour moi ou pas en accord avec ma cohérence, beaucoup ignorent ce dont je parle. De là à dire que je fabule, il n’y a qu’un pas. Simplement parce qu’ils ne l’ont pas encore expérimenté, par ignorance ou simple peur de l'inconnu. La perception des sensations énergétique est seulement une infime partie des capacités à développer de notre cerveau et de notre corps. Si je parle de télépathie, je vais amuser (dans le meilleur des cas) ou fâcher (dans le pire) Monsieur et Madame Tout-le-monde. J’ai fréquenté des personnes télépathes. Je peux témoigner qu’il s’agit d’un mode de perception bien réel. Plus nous nous aimons, plus nous nous acceptons tels que nous sommes, avec toutes nos facettes qui font de nous ce diamant rayonnant unique, plus nous nous ouvrons à nos capacités profondes. Nous disons qu'il s'agit des capacités de notre cerveau. Mais nous savons si peu de choses ! Et s’il s’agissait de capacités de perception d’une autre partie de notre corps ? Et si nous pouvions laisser notre cerveau remplir sa fonction d’outil merveilleux pour laisser émerger la partie créatrice de nous-même, celle qui peut laisser fleurir ses autres sens. Nous en connaissons 5, nous en soupçonnons un 6ème. Y en aurait-il plus ? … Télépathie, intuition, sensitivité, médiumnité, claire sentance, claire audience, etc. sait-on seulement ce que ces mots recouvrent ? Plus nous nous aimons, plus nous nous acceptons tels que nous sommes, avec toutes nos facettes qui font de nous ce diamant rayonnant unique, plus nous nous ouvrons à nos capacités profondes. Celles de l’Homme avec un grand « H » et de la Femme avec grand « F ». Notre conscience nous élevant, nous commençons seulement alors à vivre notre fonction de « reliateur » (j'aime bien inventer des mots...) et « protecteur » entre les différents règnes de la vie. « C’est bien joli ce discours, mais concrètement, je fais comment ?... » oui, je vous entends... Et si vous commenciez par vivre avec de plus en plus d’attention pour l’instant que vous êtes en train de vivre dans votre présent. Vous êtes en train de lire cette infolettre ? sentez votre corps là où il se trouve, dans ses sensations physiques, ses tensions, ses détentes. Sentez-vous respirer. Est-ce fluide ? ample ? restreint ? Juste, observez. Sentez ce que la lecture de mes mots provoque en vous. Résistance... plaisir... accord... attention... autre... Simplement, soyez attentif pour en être le témoin. Vous pouvez ne pas vous identifier à votre émotion, votre pensée. En acceptant d'être présent à vos pensées, à leurs images, vous vous décollez de vos illusions. Et vous vous créez une autre réalité. Vous êtes en train de conduire ? sentez le contact de vos mains sur le volant, l’épaisseur de vos mains, le moelleux du volant. Sentez votre corps assis, le volume de votre corps, puis le volume de votre voiture, puis ce qui entoure votre voiture, etc. Vous êtes en train de dialoguer avec votre compagne/compagnon ? Ecoutez-le/la vraiment. Pas vos pensées, vos suppositions (soyez-en simplement conscient pour pouvoir les laisser de côté). Soyez dans les mots qu’il/elle prononce, le volume de sa voix, son regard, l’énergie de son corps. Puis répondez avec conscience. Pensez ce que vous dites, exprimez-vous avec toute votre authenticité. Osez. Vous verrez rapidement une différence dans cette « nouvelle » ( ?) communication que vous établirez. Vous avez un projet ? vivez-le au présent, en conscience des images et des émotions qu’il suscite en vous. Soyez attentifs aux pensées dévalorisantes que votre cerveau peut vouloir émettre. Si elles viennent, accueillez-les sans jugement. Elles ont eu jusqu’à ce jour leur raison d’être, dans la mission de protection de votre cerveau. Tournez-vous ensuite vers des pensées positives, affirmant votre conscience de votre valeur, de votre capacité à réussir. Laissez-vous immerger par les sensations des émotions de fierté, de beauté, d’amour pour la vie qui vous envahiront peut-être. Le cerveau ne fait aucune différence entre le passé, le présent, le futur, la réalité ou le virtuel. Pour notre cerveau, TOUT EST PRESENT. Ainsi, au présent, vous vous créez un souvenir émotionnel d’une situation à venir. Et vous choisissez que ce « souvenir » soit positif et valorisant. Et si vous n’y arrivez pas, …. venez me voir ;-) L’énergie se concrétise là où nous posons notre attention. Où décidez-vous de poser la vôtre ? Nous vivons une époque formidable… L'homme qui plantait des arbres 10/03/2011
Bonjour ! Sur le site de Colibri 33, je découvre avec un bonheur incommensurable, une joie vibrante (...) cette nouvelle de Jean Giono racontée par Philippe Noiret sur un dessin animé. http://blog.nepigo.net/post/2008/04/12/Lhomme-qui-plantait-des-arbres J'aime tant les arbres... je suis tellement convaincue de leur impact sur la vie... que je ne peux que vous inviter à prendre 30 mn de repos pour vous mettre au diapason de cette nouvelle et l'écouter. La regarder aussi, car les dessins sont très poétiques, très . Et... n'hésitez pas à partager vos commentaires, cela me fera plaisir ! ;-) Bonjour, En ces nouveaux jours encore frémissants de cette nouvelle année 2011, je veux vous souhaiter de pouvoir arrêter de courir après le bonheur, le succès, le rire, la joie, l'amour.... .... juste arrêter de chercher... et simplement accueillir ce qui a toujours été là, qui est toujours là dans notre présent. Là ... en nous tous. Alors, oui ! Vive le présent dans sa magnificence ! Vivent l'amour, la joie ! Vivent la simplicité, la spontanéité ! puissiez -vous accueillir aussi l'alternance de tous les moments... ... les accueillir et les aimer, qu'ils soient joyeux, tristes, délirants, calmes, qu'ils soient échecs ou succès... puissiez-vous avoir le cœur assez grand pour tous les accueillir comme autant d'enfants prodigues rentrant à la maison ! ... comme autant d'instruments de musique permettant de jouer la musique magnifique de la Vie dans un même orchestre... et vivre la bienveillance, la douceur, l'accueil avec vous-même et avec tous les autres. Je vous le souhaite... à toi,... à vous,... à l'humanité,... à la Terre et... à moi aussi ! :-) Avec toute la chaleur, la lumière et l'amour de mon cœur, Que le Chemin de la vie vous porte ! "Le bonheur ne consiste pas à acquérir ni à jouir, mais à ne rien désirer. Il consiste à être libre." - Epictète Lorsque j'ai présenté ma candidature à la présidentielle de 2002 vous avez échappé à un tout petit Obama -, j'ai essayé de faire « appel à l’insurrection des consciences ». Je ne crois qu'à cela. Nous sommes dans une période de crise que, stupidement, nous appelons crise financière, alors qu'il s'agit d'une crise humaine, une crise profondément spirituelle. Aujourd'hui, les consciences s'ouvrent. Très bien. Mais quand allons-nous cesser de faire des films, de remplir nos bibliothèques de livres et de revues sur ce monde qui va mal, pour enfin passer à l'action? Cette pléthore de théories me paraît presque un aveu d'impuissance tant qu'elle ne nous convainc pas de la nécessité d'agir. Or nous sommes au bord du précipice. Récemment, lors d'une conférence à l'Unesco avec Nicolas Hulot, on m'a demandé : « Maintenant, je vais rentrer chez moi, qu'est-ce que je peux faire !? » Certains s'attendaient peut-être à : « Fermez le robinet, éteignez la lumière. » Nous n'en sommes plus là. Il est vrai que c'est en initiant les plus petites actions que l'on amorce de grands changements. Le minimum n'est jamais méprisable. Mais attention à l'illusion : on peut manger bio, recycler son eau, se chauffer à l'énergie solaire et exploiter son prochain. Moi, j'ai envie de dire : « Rentrez chez vous, réconciliez-vous avec les gens que vous aimez, dissipez tout ce qui vous est toxique, tout ce qui crée du mal-être et de la souffrance mutuelle. C'est là que se trouve le fondement de l'humanisme que vous souhaitez. » La nécessité, aujourd'hui, est de trouver par où engager un véritable changement. Je suis convaincu de l'urgence d'agir d'abord en nous-mêmes, de revenir à une introspection profonde pour nous situer par rapport au cours du monde. C'est pourquoi j'entretiens une indignation permanente. Je ne veux pas rentrer dans la colère. Je crois plutôt en une indignation à partir de laquelle il est possible de construire le monde dans lequel nous voulons vivre. Sans quoi il continuera sa course folle, et nous continuerons de remettre notre destin entre les mains de timoniers aveugles. En regardant les hommes politiques, je me demande où se trouve la puissante volonté des âmes profondes qui vont définir l'avenir de l'humanité!? Cette puissance est en nous. Nous sommes confrontés au quotidien à des questionnements sur nous-mêmes, sur notre travail, sur l'évolution de la société. Et nous ressentons une grande insécurité. Plutôt que d'en concevoir de la peur, transformons-la en créativité. Je bénis cette incertitude dans laquelle les horizons se brouillent, car elle nous pousse à faire appel à nos lumières, tandis que les certitudes nous endorment. C'est la rentrée, vive la rentrée ! 16/09/2010
Bonjour à toutes et à tous ! Le Soleil entame son départ en vacances tandis que nous, nous retrouvons les chemins de l'école, du travail..... Ce sont les saisons de la vie !! J'espère vivement que cette période estivale vous aura été bénéfique et que septembre vous trouve plein d’énergie et détendu pour démarrer cette année ! Traditionnellement, nous nous accordons 3 périodes pour faire des vœux. au 1er de l’an, à la rentrée de septembre (pour la rentrée des classes des enfants...), lors de notre anniversaire ! Okay ! ;-) ... La bonne nouvelle est que si vous loupez l'une de ces périodes, vous pouvez toujours inventer votre propre moment quand vous en avez envie ! Néanmoins, il peut être intéressant d'utiliser un moment symbolique pour prendre rendez-vous avec soi-même et renforcer notre motivation. Alors, aujourd'hui, quels vœux ou quelles décisions voulez-vous et pouvez-vous prendre en ce début d'année ? Qu'est-ce qui est important pour vous ? Que voulez-vous vivre, atteindre cette année ? Y a-t-il quelque chose de nouveau que vous pourriez découvrir ? expérimenter ? A travers cela, quel état souhaitez-vous atteindre ? que ressentirez-vous en le faisant ? Qu'est-ce qui pourrait vous empêcher de vous l'offrir ? ou de tenir dans le temps cette "bonne" décision ? (attention ! une règle importante est de se fixer un objectif "SMART" ! Notre moral ne supporte pas de constater que "une fois de plus" on n'a pas réussi... Eviter aussi de prendre trop de décisions !) Votre objectif doit être SMART, c’est-à-dire : spécifique: précisez-le. Il ne doit pas être ni vague, ni flou. Un enfant de 5 ans doit pouvoir le comprendre. mesurable: à quoi saurez-vous que vous aurez atteint votre objectif ? Précisez-le. Sentez-les sentiments qui vous habiteront lorsque vous l'aurez atteint. Sentez-les, respirez-les, emplissez-vous de ces sentiments... ! atteignable : est-ce dans vos capacités ? Les obligations liées à votre environnement peuvent-elles vous le permettre ? Ou bien votre détermination est-elle suffisamment forte pour affaiblir certaines de ces obligations ? (quelles obligations peuvent être affaiblies ?) Mieux vaut privilégier la stratégie des petits pas ; chaque pas nous amenant plus loin sur votre chemin, plus près d'un objectif plus grand. réaliste : inutile de vouloir aller sur la lune cette année. Les voyagistes n'ont pas encore inscrit cette destination dans leurs catalogues ! temps: définissez une date, une régularité. Et marquez cette date dans votre agenda ! Les enfants... (Khalil Gibran) 14/09/2008
Un classique... tellement et toujours d'actualité ! Le Dalaï Lama 28/08/2008
Mon été a été très simple : j'ai travaillé. et que vous trouverez en cliquant sur le lien suivant : http://www.psychologies.com/dictionnaire-psy.cfm/ | Muriel Laradi
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